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7. OPERATIONNALISATION ET VALIDATION EMPIRIQUE : L’ORIENTATION DE JUSTICE

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1.25 à

M

= 4.7,

SD

= 0.68, la moyenne générale étant de

M

= 4.0,

SD

= 0.50. Les résultats sont

détaillés en annexes E13 et E14 (pp. 68-69).

Examen des corrélations

. Les quatre dimensions, telles que nous les avons envisagées,

montrent des relations importantes mais néanmoins distinctes entre les composantes d’orientation

de justice procédurale, interpersonnelle et informationnelle. Plus précisément, on observe des

corrélations significatives entre les composantes de justice procédurale et interpersonnelle (

r

= .49),

entre les composantes procédurale et informationnelle (

r =

.57) et entre les composantes

interpersonnelle et informationnelle (

r =

.53). En revanche, aucune de ces trois composantes n’est

corrélée avec l’orientation de justice distributive (-.06 <

r

< .06,

ns

; cf. annexe E16, p. 71).

Examen des coefficients de fidélité

. Le calcul des alpha de Cronbach (cf. annexe E13, p. 68) a

été réalisé pour chacune des dimensions d’orientation de justice, selon la conceptualisation théorique

proposée. Ainsi, les résultats montrent des fidélités respectives de α = .59 pour l’orientation de

justice distributive, de α = .48 pour l’orientation de justice procédurale, de α = .76 pour l’orientation

de justice interpersonnelle et de α = .69 pour l’orientation de justice interpersonnelle.

Analyses factorielles.

Après cet examen descriptif des données, nous avons réalisé une série d’analyses factorielles en

composantes principales avec une rotation orthogonale (i.e., Varimax).

Extraction des composantes

. Nous avons fait le choix de retenir les composantes ayant une

valeur propre supérieure à 1 et dont les items ont un poids factoriel supérieur à .35. De plus, en

préambule à chaque nouvelle analyse et suivant les recommandations de Bourque et al. (2006), nous

avons soumis les données au test de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) afin de vérifier que l’ajustement

des items aux composantes latentes envisagées soit suffisant pour poursuivre les analyses (valeur

minimale acceptée de 0.60). Les critères retenus pour l’élimination des items non pertinents sont

basés sur l’examen croisé de la valeur propre et de la qualité de représentation de chaque item, son

niveau de corrélation avec les autres items ainsi que le poids factoriel et la valence de ce dernier sur

les différentes composantes de la solution (Tabachnick & Fidell, 2007).