3. JUSTICE ORGANISATIONNELLE : VALIDATION DE LA MESURE EN FRANCE
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notre mesure de justice organisationnelle dans le contexte professionnel par rapport au contexte
universitaire. L’examen des moyennes obtenues par rapport au point neutre de 3 (cf. annexe B7, p.
21), montre un sentiment de justice globalement neutre pour la justice procédurale
[
M
= 3.16,
t
(74)
= -1.31,
ns
]
. Les sujets éprouvent un sentiment de justice en ce qui concerne la justice distributive
[
M
= 3.36,
t
(74) = -2.98,
p
< .01
]
, la dimension interpersonnelle
[
M
= 4.33,
t
(74) = -15.68,
p
< .001
]
où les individus ont le sentiment d’être traités avec respect et dignité et la justice par
informations
[
M
= 3.31,
t
(74) = -2.44,
p
< .05
]
.
Concernant les variables de l’étude, les alpha de Cronbach sont de .90 pour la satisfaction du
résultat, de .70 pour l’estime de soi, de .88 pour l’échange superviseur-subordonné et de .75 pour
l’estime collective (cf. annexe B4, p. 20). Enfin, l’analyse des moyennes (cf. annexe B7, p. 21) montre
que les individus sont plutôt satisfaits de l’évaluation de leur performance
[
M
= 3.61,
t
(74) = -5.15,
p
< .001
]
, ont un bon niveau d’estime de soi
[
M
= 3.96,
t
(74) = -15.58,
p
< .001
]
et ont une relation
positive avec leur superviseur
[
M
= 3.57,
t
(74) = -6.21,
p
< .001
]
. Le sentiment d’estime collective
est globalement neutre
[
M
= 3.13,
t
(74) = -1.35,
ns
]
.
Analyse des hypothèses
Cette étude en contexte professionnel était basée sur quatre hypothèses concernant les
dimensions de justice et leur lien avec les variables proposées. Le tableau 3 propose un récapitulatif
des corrélations obtenues entre les différentes variables ainsi que les moyennes et les écart-types.




