3. JUSTICE ORGANISATIONNELLE : VALIDATION DE LA MESURE EN FRANCE
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ou leur note la plus faible, «
Les questions posées font référence à vos sentiments concernant le module
d’enseignement pour lequel vous avez obtenu la note globale la plus faible lors des partiels de Février
»
La répartition des questionnaires a été faite de façon aléatoire et chaque étudiant devait préciser
le module auquel il faisait référence afin d’avoir une cible bien identifiée en répondant au
questionnaire. La passation s’est déroulée en amphithéâtre ou pendant les intercours. Le temps de
réponse a été d’environ 10 minutes et l’anonymat des réponses était garanti aux sujets.
3.2.3. Résultats
Analyse factorielle confirmatoire
Dans un premier temps, nous avons réalisé une analyse factorielle confirmatoire en composantes
principales (cf. annexes A9 à A11, pp.15-16), avec le logiciel AMOS 19.0 pour comparer
l’adéquation des différentes structures factorielles des dimensions de justice, en accord avec la
démarche de Colquitt (2001) et afin de déterminer si le modèle le plus approprié est un modèle en
un, deux, trois ou quatre facteurs. Les résultats montrent que le modèle le plus approprié pour nos
données est le modèle en quatre facteurs,
[χ
2
(164,
N
= 134) = 272.99;
χ
2
/ddl
= 1.67; Incremental
Fit Index (IFI) = .93; Comparative Fit Index (CFI) = .93; root-mean square of approximation
(RMSEA) = .071; RMSEA intervalle de confiance (.056, .085)
]
, ce qui corrobore les résultats de
Colquitt (2001) et il a été substantiellement amélioré par l’exclusion de l’item 16 «
Ont-ils été sincères
dans leur communication avec vous ?
»
[χ
2
(146,
N
= 134) = 225.58;
χ
2
/ddl
= 1.55; Incremental Fit Index
(IFI) = .95; Comparative Fit Index (CFI) = .95; Root-Mean Square of Approximation (RMSEA)
= .064; RMSEA intervalle de confiance (.047, .080).
De plus, cette structure factorielle est meilleure que la structure en trois facteurs où la justice
interpersonnelle et la justice informationnelle sont regroupées en un seul facteur, elle-même
meilleure que la structure en deux facteurs où la justice procédurale inclut les composantes
interpersonnelle et informationnelle et enfin, meilleure qu’une structure factorielle unidimensionnelle
de la justice organisationnelle (voir annexes A12, p. 17 et C11, p. 33).




